imagine

imagine
Imagine un endroit
Un univers uni
Un jardin pour demain
Où l'on parle d'aujourd'hui

Imagine un ébat
Qui durerait toujours
Et ça ne serait pas
Qu'une simple histoire d'un jour

Imagine qu'une voix
Ne soit pas celle qui pense
Mais plutôt un débat
Interdit de silence

Imagine qu'une idée
Jamais ne nous retienne
Qu'elle soit la nôtre ou non
Pourvu qu'elle nous enseigne

Imagine que le sang
S'échange pour la vie
Que la vie soit l'enfant
D'un ciel sans débris

Imagine que tu parles
Sans te priver des mots
Ils seront tes escales
Ils t'emmèneront plus haut

Imagine que l'amour
Soit le nouveau héros
Et que nos couleurs
S'exilent de nos drapeaux

Imagine qu'une image
Soit belle d'imperfection
Pas un hommage
A la contrefaçon

Imagine que de deux
Ne naisse que le meilleur
Que l'un soit pour l'autre
Un cercle issu du c½ur

Imagine qu'un galet
Soit le témoin errant
Que nous sommes bien passés
Que nous sommes bien vivants

Imagine si tu veux
Que rien ne changera
Je sais qu'on a fait au mieux
La prochain, lui, pourra

Imagine que la loi
Nous vienne d'une seule croyance
Qui ne rejette rien
Rien que nos intolérances

N'imagine plus rien
Pendant que toi et moi on parle
Je vois déjà nos mains
S'emparer d'une étoile

# Posté le vendredi 31 août 2007 08:33

Le tour du monde

1, 2, peut-on compter jusqu'à 2 ?
Toi et moi, qui n'étions pas
Arrivés jusque-là
C'est sûr, pour guérir de nos blessures
Faut plus de 80 jours
Pour en refaire le tour

Je ferai le tour du monde
My love, lovée dans tes bras
Je partirai à la seconde
Sans passeport mais pas sans toi

Je crois que le soleil se lèvera
Si tu t'endors dans mes bras
On ne vieillira pas

Allez, tu m'as promis d'embarquer
On voyagera léger
Sans le poids du passé

Je ferai le tour du monde
My love, lovée dans tes bras
Je partirai à la seconde
Sans passeport mais pas sans toi

1, 2, peut-on compter jusqu'à 2 ?
Toi et moi, qui n'étions pas
Arrivés jusque-là
1, 2, peut-on compter jusqu'à 2 ?
Un peu plus tard on verra
Si l'on peut être trois

Je ferai le tour du monde
My love, lovée dans tes bras
Je partirai à la seconde
Sans passeport mais pas sans toi

# Posté le vendredi 31 août 2007 08:15

Modifié le vendredi 31 août 2007 08:43

l'homme qui n'avais pas de maison

l'homme qui n'avais pas de maison
Il ne portait qu'un grand chapeau
Une canne et un long manteau
Il s'endormait sur les vieux bancs
Du parc où l'on allait souvent

Il dessinait des arcs-en-ciel
Sur les pavés, sous les gratte-ciels
Il se couchait près d'un sac bizarre
Où il cachait sa steel guitare

L'homme qui n'avait pas de maison,
Nous racontait tout plein d'histoires
S'il avait perdu la raison
Il n'avait pas perdu la mémoire
L'homme qui n'avait pas de maison,
Avait toujours un beau sourire,
Un grand sourire qui en dit long,
Quand ceux qui parlent n'ont rien à dire

Il ne portait qu'un grand chapeau
Une canne et un long manteau
Il s'endormait sur les vieux bancs
Du parc où l'on allait souvent

Il dessinait des arcs-en-ciel
Sur les pavés, sous les gratte-ciels
Il se couchait près d'un sac bizarre
Où il cachait sa steel guitare

L'homme qui n'avait pas de maison,
Avait gravé sur son visage
Les cruautés que les saisons
Avaient laissées sur leur passage

L'homme qui n'avait pas de maison
Rangeait son c½ur dans une bouteille
Dont il tirait toute l'affection
Qui lui manquait au réveil...

Il ne portait qu'un grand chapeau
Une canne et un long manteau
Il s'endormait sur les vieux bancs
Du parc où l'on allait souvent

Il dessinait des arcs-en-ciel
Sur les pavés, sous les gratte-ciels
Il se couchait près d'un sac bizarre
Où il cachait sa steel guitare

# Posté le vendredi 31 août 2007 08:13

Lara et mauranne

Lara et mauranne
Ame ou s½ur
Jumeau ou frère
De rien mais qui es-tu
Tu es mon plus grand mystère
Mon seul lien contigu
Tu m'enrubannes et m'embryonnes
Et tu me gardes à vue
Tu es le seul animal de mon arche perdue

Tu ne parles qu'une langue aucun mot déçu
Celle qui fait de toi mon autre
L'être reconnu
Il n'y a rien à comprendre
Et que passe l'intrus
Qui n'en pourra rien attendre
Car je suis seule à les entendre
Les silences et quand j'en tremble

Toi, tu es mon autre
La force de ma foi
Ma faiblesse et ma loi
Mon insolence et mon droit

Moi, je suis ton autre
Si nous n'étions pas d'ici
Nous serions l'infini

Et si l'un de nous deux tombe
L'arbre de nos vies
Nous gardera loin de l'ombre
Entre ciel et fruit
Mais jamais trop loin de l'autre
Nous serions maudits
Tu seras ma dernière seconde
Car je suis seule à les entendre
Les silences et quand j'en tremble

Toi, tu es mon autre
La force de ma foi
Ma faiblesse et ma loi
Mon insolence et mon droit

Moi, je suis ton autre
Si nous n'étions pas d'ici
Nous serions l'infini

Et si l'un de nous deux tombe

# Posté le vendredi 31 août 2007 08:06

Lara et son papa

Lara et son papa

# Posté le vendredi 31 août 2007 07:14